Densité fragile, témoin sans bouche, ceci persiste dans l’affleurement de la surface, accrétion soudaine devenue visage.
Absence insupportable d’où la figure s’échappe, le visage ne se montre plus que par ses contractions, ses résistances. Il ne cherche pas la ressemblance, mais ce qui, dans une présence humaine, demeure opaque et irréductible. Ceci, qui échappe à la représentation tout en s’y inscrivant.
La lumière n’éclaire pas. Elle révèle une accroche. Cet état fragile et intransmissible surgit au moment même où tout se retire. Non pas ce que nous voyons, mais ce qui, depuis ce visage, nous scrute et rie. Chaque portrait percute alors l’irreprésentable.

Derrière mon loup, poétique de l’indompté(e)